La rénovation énergétique : inconvénient ou opportunité ?

     le 02/12/2021

Ça y est nous y voilà ! L’hiver pointe le bout de son nez : les plaids et les grosses chaussettes ont refait surface, et le chauffage se remet à ronronner. Décembre c’est aussi l’ouverture de la saison des bons repas entre amis ou en famille. On ressort nos appareils à raclette, à fondue, à crêpes… ! Sans parler des fêtes de fin d’année qui se préparent et illuminent nos rues, nos commerces et nos maisons.

Un mois riche en calories, en évènements et surtout en consommation d’énergie !!

Car en effet, nos habitudes de consommation, et notamment en période de froid, impactent directement notre quotidien : environnement, confort, factures…  Et l’actualité n’a de cesse de nous le rappeler. Récemment, nous avons assisté à l’augmentation du prix du gaz, de l’électricité et de l’essence. Et cela va avoir comme effet le déblocage, par le gouvernement, d’une indemnité de 100€ pour près de 38 millions de français. Une annonce qui est intervenue en même temps que la conférence sur les changements climatiques (COP26) qui s’est tenue à Glasgow en novembre dernier.  Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre ? Et à notre échelle, comment adopter de nouvelles habitudes de consommation ?

De quoi nous pousser à nous interroger sur nos pratiques en matière de consommation d’énergie et notre impact sur l’environnement.

Et commençons par notre logement : quelles sont les performances énergétiques ? Quels travaux entreprendre ? Quelles sont les normes à respecter en matière de location ? Existe-t-il des aides pour les financer ?

Pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose, dans cet article, de découvrir les possibilités qui s’offrent à vous !

Mais c’est quoi au juste la rénovation énergétique ?

Commençons par le début…

La rénovation énergétique englobe tous les travaux qui peuvent améliorer les performances énergétiques d’un logement, en réduisant sa consommation d’énergie : de l’isolation des murs, sols, fenêtres… au remplacement du système de chauffage, en passant par l’installation de panneaux solaires.

En d’autres termes, elle améliore les conditions de vie et de confort et permet une maîtrise des dépenses en consommant au plus juste et de manière plus écologique.

Le top ! Mais comment ?

La performance énergétique de mon logement, la base.

Elle repose sur la qualité d’isolation de votre logement et la performance de vos équipements énergétiques : système de chauffage, production d’eau chaude sanitaire et d’électricité, ventilation.

Pour la calculer, il existe un outil, le DPE : le diagnostic de performance énergétique. Il doit être réalisé par un professionnel certifié, appelé diagnostiqueur et vous informe sur la consommation énergétique du logement et les émissions de Co2. Le DPE permet également d’obtenir une liste des travaux à réaliser. C’est un bon début pour savoir si vous devez vous lancer, ou pas, dans la rénovation. Ce document est obligatoire pour vendre, ou louer un bien immobilier.

Pour aller plus loin, pensez à l’audit énergétique. Cette étude très poussée des performances de votre logement vous indique avec précision les travaux à réaliser pour les améliorer.

Quels travaux entreprendre pour améliorer mon confort et faire baisser ma facture ?

Alléger votre facture énergétique et améliorer le confort thermique d’un logement, sont les 2 leitmotivs pour entreprendre des travaux. Oui mais lesquels ?

L’isolation et le système de chauffage, ni plus ni moins.

Combles, murs, sols, fenêtres, mais aussi garage, cave, vide-sanitaires… tous peuvent être de véritables passoirs énergétiques, avec un double effet : déperdition de chaleur = dépenses inutiles + inconfort.

Savez-vous que 30% des pertes de chaleur se font principalement par la toiture ? Et oui c’est beaucoup ! Alors plutôt que de chauffer vos voisins ou les oiseaux, pensez à isoler vos combles en priorités. Quant au système de chauffage, il en existe une multitude (radiateur, poêle, chaudière, pompe à chaleurs…). Être bien équipé(e) vous permettra non seulement d’améliorer votre confort, de faire baisser votre facture, mais aussi de faire un geste pour la planète !

Pour vous décider, vous devez prendre en compte vos besoins (confort thermique, eau chaude sanitaire, contraintes du logement…), le coût de l’installation, du matériel, mais aussi le coût de fonctionnement. Un radiateur électrique sera certes le moins cher à la pose, mais ne vous permettra pas d’optimiser vos factures sur le long terme.

Les logements à la location, des normes à respecter.

Effectuer des travaux de rénovation concerne aussi les propriétaires bailleurs. Et quand on loue un logement, on se doit de respecter certaines règles. La plus importante est d’offrir un logement décent qui préserve la santé et la sécurité de l’occupant.

Et cela passe aussi par un logement avec des performances énergétiques minimales. En tant que propriétaire bailleur, vous pourrez donc être amené(e) à prendre en charge des réparations en amont mais aussi pendant la durée du contrat de bail, si votre logement n’est pas conforme.

Existe-t-il des aides de l’état ?

Plusieurs aides financières ont été mis en place par le gouvernement et les institutions. Leur montant dépend de vos revenus et de votre projet. En voici quelques exemples :

  • La TVA à 5,5 %

Dans le cadre de travaux de rénovation énergétique, les artisans du bâtiment peuvent réduire la TVA, habituellement à 20%, à 5,5%. Elle ne demande aucune condition de revenu ou de situation et concerne tout le monde.

  • La Prime énergie

Accessible à tous également, elle est directement versée sous forme de chèque une fois vos travaux réalisés.

  • Une exonération de la taxe foncière

Selon votre commune de résidence, réaliser des travaux de rénovation énergétique peut vous exonérer temporairement de votre taxe foncière. Elle entre en compte l’année suivant vos travaux.

  • Le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

C’est une aide financière d’Etat destinée aux particuliers pour effectuer des travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale. Il prend la forme d’un crédit d’impôt sur le revenu.

  • MaPrimeRénov’

Cette aide de l’Anah (agence nationale de l’habitat) sous conditions de revenus peut être cumulée avec la prime énergie. Elle peut s’avérer très intéressante et s’adresse à tous les propriétaires.

  • L’éco-PTZ

C’est un prêt plafonné à 30 000 € dont les intérêts sont nuls. Vous pouvez en profiter en tant que personne physique ou copropriété.

  • L’aide Habiter Mieux de l’Anah

Cette aide est accordée aux propriétaires aux revenus modestes, pour des travaux apportant un bénéfice énergétique d’au moins 35%. Elle peut financer jusqu’à 50 % de vos dépenses en travaux.

 

Alors satisfait(e) ? Vous avez les clés pour transformer votre logement en un cocon confortable, respectueux de l’environnement, et économique.

De quoi vous projeter en 2022 ?

En attendant, je vous souhaite une excellente fin d’année et vous retrouve l’année prochaine pour toujours plus d’informations.

 

Prenez soin de vous !

LOI ALUR

     le 04/11/2021

Un dispositif encadré qui facilite la vie de tous.

Qui a dit que le mois de novembre était triste ? On redécouvre notre garde-robe d’hiver, les décorations de Noël font leur apparition, les hommes se laissent pousser la moustache, la nature est à son apogée…

Novembre annonce aussi la fin de l’année, l’heure du bilan pour certains : personnel, professionnel, financier, ou fiscal… l’essentiel est d’en tirer des bénéfices pour l’année suivante !

Pour se faire rien de plus simple, il suffit de s’entourer des bonnes personnes et de maîtriser son sujet. Et justement parlons-en !

Que vous soyez, propriétaires, locataires, co-propriétaires, bailleurs ou agences de location, connaissez-vous les exigences imposées au marché de l’immobilier ? Connaissez-vous la loi ALUR et ses avantages ?

La loi ALUR (Accès au Logement et Urbanisme Rénové) concerne tous les acteurs du marché immobilier. Elle a permis de réformer le droit au logement en France et d’instaurer un cadre rigoureux dans la gestion immobilière : plus de transparence, de compréhension, d’information, d’encadrement, de confiance…

Que du positif si vous préférez !

Si j’ai décidé de vous parler de ce sujet ce mois-ci, c’est que l’application de cette loi et les mesures qui s’y rattachent, viennent faire écho aux réponses que j’apporte quotidiennement à mes clients !

Découvrez, dans cet article, tout ce que vous devez savoir sur la loi ALUR. Il vous aidera à faire le point et comprendre quelles sont les implications pour vous, quel que soit votre statut.

Pourquoi une loi sur le logement ?

C’est en 2014 que la loi ALUR a été votée. Mais pourquoi me direz-vous ? Encore une loi qui vient en contredire une autre ? Et bien non justement. Celle-ci a le mérite de clarifier les choses. Et pour ma part, j’en suis plutôt satisfaite en tant que professionnelle de l’immobilier !

Ce dispositif a vu le jour pour formaliser, encadrer et rendre plus fluides et transparentes, les pratiques constatées dans le milieu de l’immobilier : aide à l’accès au logement en luttant contre la location de logements inadéquats et insalubres, loyers et honoraires mal encadrés, relations propriétaires et locataires en déclin, modes de contractualisation fluctuants…

Bref, il fallait mettre un peu d’ordre dans tout ça…

Devant ce constat, la mise en application de la loi ALUR a permis l’amélioration de l’accès au droit au logement, et a sécurisé les process à plusieurs niveaux.

Voici, concrètement, ce qui a changé :

En premier lieu, la loi ALUR est venue renforcer la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 permettant de vérifier l’état et la qualité des logements mis à la location.

Il est possible de faire une déclaration de mise en location à la signature du contrat, ou demander une autorisation au préalable de mise en location.

Pour les promoteurs immobiliers, la loi ALUR a permis d’encourager la construction de logements, et dans le même temps, de créer un organisme de foncier solidaire (OFS) pour favoriser une accession sociale sécurisée.

Et ce n’est pas fini (non non) !

L’autre mesure, et pas des moindres, concerne la protection des copropriétaires. Les membres du syndicat de la copropriété doivent être informés de l’état de leur immeuble : réalisation obligatoire du Diagnostic Technique Global (DTG) pour toutes les copropriétés dont les immeubles sont construits depuis plus de 10 ans.

A cela vient s’ajouter un encadrement des syndics de copropriété. Ils ont l’obligation de réaliser un contrat de syndic basé sur un contrat type défini par la loi ALUR, et de s‘engager sur des honoraires clairs. L’autre point important reste la création d’un fond de travaux pour anticiper et financer les dépenses de travaux à venir avec, en plus, l’obligation du syndic de copropriété de dissocier les comptes bancaires des copropriétés gérées.

Mais la loi ALUR ne s’arrête pas là et va plus loin. Je sais vous vous demander encore comment cela est possible ?

Et pourtant, elle a complètement bouleversé les process de la mise en location ou à la vente des biens immobiliers. Et ceci, en faveur de tous !

Toujours dans un souci de protection et d’accès au logement, le dispositif ALUR a permis de mieux encadrer les relations entre les propriétaires et les locataires.

Et ça, j’achète !

De ce fait, trois mesures importantes ont été prises :

  • Plus de transparence et de clarté dans la rédaction des annonces immobilières (honoraires, charges, surface…) ;
  • Obligation, pour les agences immobilières, d’afficher clairement le barème de leurs honoraires dans leurs vitrines et sur les sites internet où les annonces sont publiées, et d’encadrer les frais d’agence ;
  • Les propriétaires bailleurs doivent se conformer à certaines règles pour la mise en location : diagnostics immobiliers obligatoires, mise en place de détecteurs de fumée, encadrement des loyers, et des nouveaux contrats de location types qui contiennent des informations obligatoires telles que la surface habitable, ou encore le loyer de référence de la zone.

Le marché immobilier a dû entreprendre lui aussi un gros chantier (c’est le cordonnier…) sur ses pratiques. Ce qui, entre nous, permet d’améliorer grandement les rapports entre locataire et bailleur et éviter certaines situations abusives de part et d’autre.

Et justement, quelles sont les implications pour le locataire et le bailleur ?

Le locataire doit justifier de son droit à l’accès au logement en présentant un dossier de location à la demande du propriétaire. Il a également la possibilité de réduire le délai de préavis pour quitter le logement de 3 mois à 1 mois. Cette mesure concerne les locataires louant un logement dans une ville en zone tendue.

Le bailleur, lui, dans un souci de transparence et de sécurité des locataires, doit respecter quelques dispositions en plus de celles citées plus haut :

  • la durée du délai de prescription sur le paiement des loyers impayés et des charges passe de 5 à 3 ans ;
  • la période de trêve hivernale est définie du 1er novembre au 31 mars ;
  • la restitution du dépôt de garantie est réduite à 1 mois quand l’état des lieux de sortie est jugé conforme à l’état des lieux d’entrée, depuis la loi Alur.

Enfin, les propriétaires, ayant souscrit une garantie de loyers impayés, n’ont plus besoin d’exiger un garant sauf pour les étudiants.

Vous l’aurez compris, la loi ALUR est notre ALLIEE. Malgré une mise en place compliquée, notamment pour les syndics de copropriété, elle a le mérite de sécuriser et formaliser les choses.

De faciliter la vie de tous !

Avancer sur des bases communes, dans le respect des droits de chacun.

Avec tous ces éléments, votre bilan 2021 ne pourra être que positif !

Le dispositif Pinel

     le 09/09/2021

Investir dans l’immobilier locatif et réduire ses impôts, le dispositif Pinel, la combinaison gagnante.

 

Dispositif Pinel

 

Vous souhaitez investir dans l’immobilier locatif ? Et dans le même temps bénéficier d’une réduction d’impôts ?

Vous n’allez pas me croire mais c’est possible !

Si vous êtes à la recherche d’un logement à acheter pour investir, ou encore si vous souhaitez défiscaliser, le dispositif Pinel est sans doute ce qu’il vous faut. C’est l’un des dispositifs d’investissement immobilier et de défiscalisation préféré des particuliers. Pourquoi ? Car il permet de réaliser votre rêve : investir et réduire vos impôts. Magnifique, n’est-ce pas ?

J’ai une autre bonne nouvelle pour vous, vous pouvez en bénéficier jusqu’au 31 décembre 2024.

Vous êtes intéressé mais vous souhaitez avoir plus d’informations sur le sujet ? Dans cet article, vous découvrirez quels sont les avantages de ce dispositif fiscal et comment le mettre en place.

C’est parti !

 

Qu’est-ce que l’investissement locatif Pinel ?

 

A ce stade, vous vous posez des questions ? De quoi parle-t-on ? D’investissement locatif ? De réduction d’impôts ?

Je vais éclairer tout de suite vos lanternes. On parle des deux combinés : c’est un investissement immobilier locatif et il vous permet de défiscaliser vos impôts. Je vais être plus précise. Alors là, accrochez-vous, ça va être un peu technique. Allez chercher votre calculatrice, un crayon à papier, une gomme, un cahier 24X32 petit carreau ou ouvrez une feuille de calcul excel.

C’est bon ? Vous êtes prêt ? On y va ? Let’s go !

Voyons quel montant vous pourrez déduire. Pas 1%, pas 2%, pas 3% mais jusqu’à 21% du prix d’achat du bien en métropole et jusqu’à 32 % en outre-mer de réduction d’impôt.

Ecris, comme ça, on dirait un marchand de tapis, ou un crieur du marché mais blague à part, vous pouvez déduire jusqu’à 5 250 euros d’impôts par an sur un maximum de 12 ans soit au total 63 000 euros maximum. Elle est pas belle la vie !

Vous pouvez arrêter votre lecture, ici, maintenant ! Je vous ai tout dit.

 

« Jusqu’à 5 250 euros d’impôts par an sur un maximum de 12 ans

soit au total 63 000 euros maximum. »

 

On continue ? D’accord !

En fonction, de la durée sur laquelle votre bien sera loué, le taux de la réduction d’impôt est fixé en métropole à 12% pour une location de 6 ans, de 18% pour une location de 9 ans et de 21% pour une location de 12 ans. Pour les territoires d’Outre-mer, 23% pour un engagement de 6 ans, 29% sur 9 ans et 32% sur 12 ans. Une petite précision tout de même sur les taux, ils diminueront par pallier en 2023 et 2024. Toutes les bonnes choses ont une fin.

De plus, si vous êtes sensibles aux aspects écologiques et sociales, le dispositif intègre ces deux notions. Pour l’un, les logements dans le neuf doivent répondre à la norme RT 2020 et le label HPE rénovation 2009 ou le label BBC rénovation 2009 pour les logements anciens réhabilités. Pour l’autre, les locataires qui vivront dans votre logement, seront sélectionnés suivant un plafond de revenus et les loyers sont plafonnés en fonction des régions.

C’est pas mal, non ?

Mais car il y a toujours un « mais » il existe des limites. Le calcul de la réduction est plafonné. C’est-à-dire, que le montant du prix d’achat pris en compte est plafonné à 300 000 euros par an et par personne. Le prix au m² du bien est lui aussi plafonné à 5 500 euros par m².

Par exemple : pour une surface de 20 m² le prix au m² est de 6 000 euros soit un prix total de 120 000 euros (20 x 6000), il sera pris en compte pour le calcul 20m² x 5 500 m² soit un total de 110 000 euros. Le crédit d’impôt se calculera donc sur la base de 110 000 euros et non pas de 120 000 euros.

Pour simplifier, je vais vous récapituler les avantages de ce dispositif. Pour les calculs, les plafonds, les limites, nous pourrons en discuter ensemble.

 

L’investissement locatif Pinel, les avantages

 

Les avantages de l’investissement locatif Pinel, le récapitulatif :

  • Se constituer un patrimoine
  • Bénéficier de revenus complémentaires une fois le crédit remboursé (si vous avez acheté à crédit)
  • Déduire les intérêts d’emprunt des loyers perçus
  • S’applique sur une durée de 12 ans maximum
  • Sur 12 ans la réduction d’impôts s’élève à 63 000 euros maximum

 

What else ?

 

 

Devenir rentier, non je blague

Investir, prévoir l’avenir, se constituer un patrimoine

 

Quels sont les conditions d’éligibilité

 

Vous devez investir en tant que particulier, pour les professionnels de l’immobilier, ça ne marche pas. Le logement doit être neuf ou en cours de construction (VEFA).

On ne peut pas acheter dans l’ancien ?

C’est tout à fait possible si vous réalisez des travaux. Et bien sûr, le dispositif est valable seulement pour les biens situés en France ou en Outre-mer.

 

L’investissement locatif Pinel est-il intéressant financièrement ?

 

Notre avis : tout simplement oui.

L’investissement locatif Pinel permet d’obtenir une réduction d’impôt, d’investir dans l’immobilier locatif, de vous constituer un patrimoine et un revenu supplémentaire.

Pour vous aider dans vos calculs, laissez tomber le cahier 24X32, ce site vous permet d’établir vos simulations : https://pinel-impots-gouv.fr/

 

“L’immobilier ne peut pas être perdu ou volé, et il ne peut pas être emporté.

Acheté avec bon sens, payé en totalité et géré avec raison, il est le placement le plus sûr du monde.”

Franklin ROOSEVELT.

 

 Alors qu’est-ce qu’on attend pour en profiter ?

 

Marjorie Valverde

L’utilité du syndic de copropriété ?

     le 01/07/2021

 

 

Sur un air de Brassens : la mauvaise réputation

Mes oreilles bourdonnent, pourtant je ne souffre pas d’acouphènes mais j’imagine vos remarques !

Je sais, je sais, le syndic a souvent mauvaise réputation ! Vous n’êtes pas toujours contents !

Ce métier ne laisse pas de place à l’improvisation. Tout le monde ne pourrait pas être gestionnaire.

Des qualités d’écoute, de pédagogie et la réactivité sont nécessaires pour mener à bien ces missions.

Le syndic a un rôle central. Il représente vos intérêts, il joue le rôle de médiateur, il encadre et il fait respecter la réglementation.

 

Notre devise : l’anticipation et le conseil

On voudrait bien avoir une baguette magique mais comme on ne vit pas dans le monde des bisounours : on prévoit, on vous conseille

et on fait en sorte de mettre tout le monde d’accord. Je certifie, persiste et signe, notre priorité reste l’humain.

 

 

Alors, dîtes-nous un peu quelles sont les missions du syndic ?

 

En priorité, nous sommes là pour vous écouter, établir un dialogue constructif, vous accompagner afin de répondre au mieux à vos besoins.

Nous vous informons aussi sur vos droits et vos devoirs.

 

Notre ambition : placer la relation humaine au cœur de vos intérêts.

Pour nous, c’est plus qu’une promesse, c’est un devoir.

 

 

Le syndic, qu’il soit bénévole ou professionnel, a les missions principales suivantes :

  1. Il gère les aspects administratifs et financiers de l’immeuble.
  2. Il représente le syndicat de copropriétaires.
  3. Il veille au bon entretien de l’immeuble.
  4. Il exécute les décisions prises lors de l’assemblée générale par l’ensemble des copropriétaires.

 

« On fait attention à la cagnotte, on bichonne, on applique. »

 

Une profession réglementée

Nos missions s’effectuent dans le respect de la réglementation, parce que nous sommes soumis à la loi. C’est notre job de faire appliquer les règles et nous sommes contrôlés.

Pour votre bien, comme le nôtre, on reste conforme aux règles en vigueur.

 

 

Votre argent, on l’emploie correctement !

En bon gestionnaire, on équilibre les dépenses et les recettes pour respecter le budget fixé. On s’occupe des appels de fonds (courant, ALUR ou travaux) selon le budget voté mais aussi de la répartition des charges en fonction des dépenses réelles et de votre quote-part. Et croyez-moi, c’est tout un calcul.

Il n’est pas question d’utiliser vos fonds n’importe comment ! Du coup, vous pouvez vous détendre et boire un mojito sereinement sur un transat au soleil.

 

Promettre c’est bien, mais tenir ses engagements c’est mieux. 

Dans nos discussions avec les copropriétaires, nous notons vos demandes et vos besoins. Nous mettons tout en œuvre pour que vos projets se concrétisent : modifier un contrat de prestation, réaliser des devis ou la réalisation de travaux.

 

La phobie administrative, on ne connait pas ! 

Les assemblées générales, faire respecter le règlement de copropriété, tenir à jour le carnet d’entretien, renseigner chaque année les informations administratives et financières dans le registre des immatriculations des copropriétés auprès de l’Anah… Qui s’en occupe ? C’est bibi. La paperasse, on connait !

 

D’accord, on a bien compris les missions du syndic. Du coup, comment sont prises les décisions pour la copropriété ?

 

Alors là, place à la démocratie ! Les grandes décisions relatives à la copropriété telles que le ravalement de façade, le changement de l’ascenseur ou encore la rénovation des parties communes sont prises lors d’un vote en assemblée générale.

Tous les copropriétaires possèdent un nombre de voix en fonction de leur quote-part.

Pour la gestion quotidienne, on a de la chance car, pour nous aider, le conseil syndical a un rôle primordial.

Ce dernier est composé de copropriétaires volontaires et bénévoles. Ils nous assistent et contrôlent nos actions.

Le conseil syndical rédige un rapport qu’il présente lors de l’assemblée générale.

Au quotidien, il valide les dépenses imprévues, les petites réparations comme l’enlèvement des encombrements, le changement d’un digicode, les petites réparations électriques… Ils sont élus en assemblée générale en fonction de la durée du mandat du syndic.

 

Parfait, on voit clair. Mais comment choisir son syndic ?

 

Elus en assemblée générale pour une durée maximum de 3 ans, les syndics ont toujours les mêmes missions et un contrat type défini par la loi ALUR. Seuls les honoraires annexes peuvent varier d’un syndic à l’autre.

Comment faire notre choix ? Une vraie relation humaine et de confiance se noue au fil du temps entre vous et votre syndic. C’est sans doute sur ces points que votre réflexion doit être privilégiée.

Pour nous, l’essentiel est d’être bien chez soi, on ne transige pas sur votre bien-être.

 

OK, on est d’accord. Si on veut changer de syndic, c’est possible ?

 

Oui c’est possible. Si les services rendus par l’organisme que vous avez sélectionné ne vous donne pas entière satisfaction, vous pouvez en désigner un nouveau.

Cependant, vous devrez attendre la fin du mandat du syndic actuel et demander l’inscription d’une mise en concurrence à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale. Pour valider son remplacement, l’accord lors de l’assemblée générale est nécessaire.

Quoi qu’il en soit, la loi vous oblige, sauf en cas de dispense votée au préalable, la mise en concurrence du syndic à chaque renouvellement de contrat.

Pour résumer, le syndic de copropriété a une place essentiel dans la gestion quotidienne de la vie de votre immeuble.

 

Etablir une communication bienveillante, une relation de confiance, entre vous et votre syndic

est pour nous un facteur essentiel pour gérer au mieux vos intérêts.

 

 

Patrimoine Avenue ADB

Marjorie Valverde

Tél. : 06 59 92 87 00

Mail : m.valverde@pa-adb.fr

 

Investissez dans l’immobilier locatif avec succès

     le 03/06/2021

 

Réussir son investissement immobilier locatif

 

« Quels sont les critères pour réussir son investissement ? » (suite…)

Les avantages de la délégation de votre gestion locative

     le 19/05/2021

1, 2, 3 Go !

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Patrimoine Avenue ADB

     le 13/04/2021

 

 

Patrimoine Avenue ADB est née de la volonté d’apporter une offre nouvelle dans la sphère de la gestion immobilière orienté davantage vers l’humain.

Juillet 2020, notre entreprise spécialisée dans les métiers d’administration de biens, de la gestion locative, en passant par le syndic de copropriété ou encore la transaction immobilière s’implante au cœur de la ville des lumières dans le 3ème arrondissement.

Nous souhaitons vous apporter dans ce domaine des valeurs essentielles pour la bonne tenue de votre dossier et ainsi garantir de bonnes relations humaines : écoute, disponibilité, réactivité et confiance.

(suite…)